L'ULTRA PROTOCOLELa démarche

Analyse de course · 25 août 2025

TDS 2025

Une capacité à avancer encore très tard. Une continuité de course à mieux préserver.

Cette analyse croise les chiffres et le vécu pour mieux choisir quoi travailler. Voir la démarche derrière cette lecture

Objectif initial< 30 hRéférence de cette analyse
Résultat BeTrail fourni31:56:53Chrono final, pas durée du FIT
Écart à 30 h+ 1:56:53Pas un gain automatiquement récupérable

Course réalisée avec une fracture de fatigue sacro-iliaque, selon ton contexte médical et ton récit. Cette édition ne constitue pas un test de ton potentiel sans blessure.

01 · La course dans son ensemble

Ce que cette TDS démontre

Ce qui a fonctionné

Tu conserves longtemps une capacité de progression en montagne. Vers les km 108–111, tu montes encore à 593 m/h ; vers les km 136–138, à 518 m/h sur une pente nette d'environ 24 %. Tu peux ensuite redescendre à 6,74 km/h sur les km 144,8–149,2 et parcourir les 8,5 derniers kilomètres à 7,71 km/h. Ce sont des capacités réellement exprimées après plus de vingt heures, pas une estimation de potentiel.

Tu sais repartir après une phase difficile. Le récit et les données concordent sur la reprise vers le Signal puis les Contamines. Ta difficulté n'est pas une baisse monotone jusqu'à l'arrivée. Le plaisir du terrain, l'évolution de la perception, l'alimentation et le relief changent ensemble : on ne peut pas attribuer cette reprise à un seul mécanisme.

Le départ et le premier équipement sont cohérents avec une course longue. Départ volontairement retenu, certains passages courus/marchés choisis, arrêts initiaux limités ; le premier couple chaussures/semelles/chaussettes est décrit comme éprouvé et sans ampoules. La douleur sacro-iliaque reste un facteur distinct : avoir continué malgré elle n'est pas un indicateur positif de préparation physique.

Ce qui a coincé

La régularité se rompt quand la sensation de facilité revient. Tu décris ce scénario après Bourg puis avant Beaufort. Après Bourg, il est visible à l'intérieur d'une même montée : deux portions successives de pente nette proche de 24,3 % passent de 782 à 658 m/h, avec une pause dans la seconde. La chaleur ressentie et les douleurs empêchent d'isoler un coût dû au seul rythme, mais la séquence accélération–difficulté est documentée.

La difficulté alimentaire se combine avec des décisions et des douleurs supplémentaires. Après Beaufort, tu rapportes un ventre douloureux, l'impossibilité de manger, une faible énergie ressentie et l'appui douloureux des nouvelles chaussures sur l'Achille. Les tentatives de sommeil sans somnolence servent à chercher une issue à cette situation. « Mental », digestion, douleurs et gestion de course ne sont donc pas des catégories indépendantes à additionner.

Les interruptions prennent une place importante. Environ 2 h 43 de quasi-immobilité sont détectées, avec une sensibilité de 2 h 27 à 2 h 59 selon le seuil. Beaufort et Hauteluce en concentrent 69,5 min. Mais ces arrêts comprennent assistance, sanitaires, alimentation, changement de matériel et recherche de récupération. Même leur suppression totale, hypothèse irréaliste, ne ramènerait le chrono qu'autour de 30 h 47. Le sub30 demandait aussi une meilleure continuité en déplacement et ailleurs sur le parcours.

Lecture pour le sub30

Le sub30 est plausible mais non validé par cette édition. La trace ne montre pas que tu étais incapable de tenir une progression significative très tard. Elle ne prouve pas davantage que cette progression pouvait être maintenue partout, avec les mêmes douleurs et les mêmes apports. La fracture empêche de traiter la TDS comme un test de ton potentiel sain ; une FC basse ne suffit pas à établir l'absence de limite cardiaque.

Le levier prioritaire suggéré par cette course est de rendre ton effort plus continu : moins d'emballement quand tu te sens bien, une alimentation qui reste utilisable quand tu te sens moins bien, et un équipement qui n'ajoute pas de douleur. Le travail physique spécifique en descente reste pertinent à évaluer, mais cette trace ne permet pas de séparer son rôle de la technicité, du matériel et de la douleur.

02 · Les mesures, au même endroit et au même moment

Lire la course sans superposer les terrains

Une vitesse moyenne par portion. Les 49 grandes portions donnent la vue d’ensemble ; les 85 segments fins conservent les changements de pente. Clique sur un graphique ou une ligne du tableau pour retrouver les mesures et le récit du secteur.

03 · Lecture chronologique

Où cela fonctionne. Où cela se complique.

Les dix secteurs servent à interpréter la course. Ils regroupent les portions mesurées sans changer leurs moyennes. Les kilomètres sont ceux du GPS ; les noms des postes restent approximativement calés.

01

Départ → secteur du Petit-Saint-Bernard

km GPS 0–36,3

A fonctionné

Départ retenu selon ton récit, sans rechercher les dépassements ; montée 2,6–8,6 km à 723 m/h, première descente 12,3–14,6 à 7,50 km/h. Tu alternes volontairement marche/course et limites le premier ravitaillement. Ce début ne montre pas une incapacité à avancer en montagne.

A coincé

Rythme parfois imposé par les autres coureurs ; découverte d'une boisson désagréable. On ne sait pas si les apports étaient suffisants : produits et sensations sont connus, quantités et horaires ne le sont pas. Le ralentissement dans les premières descentes ne doit pas être attribué intégralement à la forme physique.

À surveiller

Effort perçu malgré la facilité apparente, prises réellement consommées, confort du pied et de la zone sacro-iliaque. Les FC très variables selon les portions ne définissent pas à elles seules une bonne ou mauvaise intensité.

À travailler

Conserver le départ contrôlé et éprouver avant course les produits prévus ; établir un suivi alimentaire léger dès le début, sans attendre d'avoir un problème. Aucune raison chiffrée ici de chercher à gagner des minutes en accélérant le départ.

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02

Petit-Saint-Bernard → Bourg et sortie de base

km 36,3–52,3

A fonctionné

Assistance préparée, équipement initial confortable, progression encore soutenue : la descente 41,8–48,2 donne 8,86 km/h et 1 336 m/h de D−. Tu arrives à Bourg avec la possibilité de repartir rapidement.

A coincé

Le trébuchement et le rattrapage déclenchent la forte douleur sacro-iliaque décrite à chaque foulée. La recherche de sanitaires et l'oubli de remplir la troisième flasque fragmentent ensuite la sortie de base. Tes 15 minutes déclarées dans la base ne sont pas contredites par les 4,7 minutes d'immobilité détectées : se déplacer dans le poste, attendre ou faire les tâches restent du temps de présence.

À surveiller

Douleur localisée, modification de la foulée et confort en descente ; eau réellement disponible avant la prochaine montée ; euphorie après assistance. La bonne vitesse absolue ne prouve pas l'absence de limitation douloureuse.

À travailler

Préparer une courte liste de sortie de base : eau, alimentation, sanitaires, matériel, prochain effort. Pour évaluer le niveau de descente, utiliser des sorties sans cette douleur, plutôt que calibrer le potentiel sur ce secteur blessé. Le gain éventuel lié à la disparition de la douleur n'est pas quantifiable ici.

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03

Grande montée après Bourg

km 52,3–59,8 · environ 8 h 18–10 h 39 FIT

A fonctionné

Tu restes capable de gravir environ 1 425 m D+ lissés dans cette portion ; tu reconnais la difficulté, t'arrêtes et essaies de manger/boire. La montée est menée à son terme.

A coincé

C'est la première rupture de gestion précise : emballement déclaré après l'assistance, chaleur, puis ralentissement. Entre 53,8–55,3 et 55,3–56,8, pente proche de 24,3 %, la vitesse passe de 3,22 à 2,70 km/h et la VAM de 782 à 658 m/h ; la seconde portion comporte 2,5 min d'arrêt. La FC moyenne passe d'environ 141 à 132 bpm avec une bonne couverture. Cela décrit la variation, pas son mécanisme physiologique exact.

À surveiller

La pensée « je suis très bien, je peux accélérer », le changement de sensation en sortant de l'ombre, la possibilité de continuer à s'alimenter et la variation de rythme à pente comparable. La moyenne globale de 624 m/h cache ces événements.

À travailler

Répéter une sortie de pause suivie d'une montée connue avec une relance régulière ; comparer début/milieu/fin à pente proche et relever l'effort perçu. L'objectif est de finir la montée avec une progression utilisable, sans chercher un record sur sa première partie. Les 1 100 m/h remémorés ne constituent pas une moyenne confirmée ni une cible à reproduire.

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04

Passeur–Cormet–approche de La Gittaz

km 59,8–75,8 · environ 10 h 39–14 h 04

A fonctionné

Tu reprends progressivement et adaptes le rythme aux passages équipés et aux coureurs. Les montées mesurées sont à 541 m/h sur 62,1–63,4 puis 569 m/h sur 69,4–70,9. Les descentes reprennent aussi, à 1 036 m/h sur 71,5–73,0 puis 1 257 m/h sur 74,1–75,8.

A coincé

Le récit décrit une récupération encore en cours après l'effort précédent. Les vitesses seules ne disent pas combien de temps est imputable à la fatigue, au terrain ou à la circulation. La portion roulante 63,4–63,7 à 2,58 km/h ne devient pas automatiquement un déficit de course à pied : « roulant » décrit ici la pente, pas la facilité technique.

À surveiller

Retour durable d'un effort confortable, tolérance des prises et confort musculaire ; distinguer blocage extérieur et ralentissement propre. Se sentir mieux ponctuellement ne signifie pas que la difficulté précédente est entièrement résolue.

À travailler

Faire du retour de forme un moment de stabilisation : reprendre le rythme prévu et les prises prévues, plutôt que chercher à récupérer immédiatement le temps perdu. Préparer les passages techniques pour ne pas interpréter toute lenteur comme un problème physique.

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05

La Gittaz → approche de Beaufort

km 75,8–96,9 · environ 14 h 04–17 h 28

A fonctionné

La capacité à courir est bien présente : 6,98 km/h sur 81,6–87,0, puis 7,13 km/h et 1 107 m/h de D− sur 87,0–92,4. Ton récit décrit du plaisir et un retour de bonnes sensations.

A coincé

Tu rapportes une deuxième accélération d'euphorie et une arrivée entamée à Beaufort. Les vitesses soutenues sont compatibles avec cette description, mais ne prouvent pas un sur-régime : on ne dispose pas d'un seuil individuel fiable de rythme soutenable sur ces terrains, à ce moment de la course.

À surveiller

L'écart entre plaisir de courir et effort réellement engagé, la poursuite des prises et l'état dans lequel tu arrives au poste suivant. L'allure sur le roulant peut augmenter sans donner immédiatement l'impression de forcer.

À travailler

Donner une fonction aux sections favorables : conserver une progression régulière, manger/boire et préparer l'effort suivant. Tester sur une sortie comparable si une allure un peu plus contenue améliore la continuité de l'heure suivante ; ne pas fixer un plafond universel en km/h à partir de cette seule course.

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06

Beaufort–Hauteluce et sortie

km 96,9–107,7 · environ 17 h 28–20 h 42

A fonctionné

L'assistance répond à plusieurs besoins concrets. Entre les interruptions, tu progresses encore : la montée 100,0–101,8 est à 589 m/h ; la grande portion majoritairement roulante 101,8–107,7 est à 5,95 km/h hors pauses. Tu n'es pas immobilisé en permanence ni incapable de toute montée.

A coincé

Les deux zones concentrent 69,5 min d'immobilité cumulée. Tu décris difficultés digestives, impossibilité de manger, faible énergie ressentie, chaussures neuves douloureuses à l'Achille et tentative de dormir sans somnolence. À Beaufort, les 46,7 min d'immobilité sont réparties en six épisodes, dans environ 57 min de présence du groupe. Le récit annonce 16 h 25 à Beaufort ; ce temps ne concorde pas avec le FIT et n'est pas utilisé comme ancrage certain.

À surveiller

Séparer ce qui empêche de repartir : besoin matériel, douleur, nausée, manque d'envie de manger, somnolence ou découragement. Suivre les prises réellement tolérées et le temps de chaque tâche, plutôt qu'un total indifférencié d'arrêt.

À travailler

Éprouver les chaussures de relève ; préparer une alternative alimentaire connue ; organiser l'assistance par besoins. Lors d'une difficulté, prendre une décision selon le symptôme présent. Le critère de réussite n'est pas « sortir vite à tout prix », mais repartir avec une progression et une alimentation tenables. Les minutes économisables ne sont pas déterminées par cette trace.

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07

Hauteluce → secteur du Signal

km 107,7–122,5 · environ 20 h 42–24 h 34

A fonctionné

Tu montes à 593 m/h sur 107,7–111,4 malgré la difficulté ressentie. Le récit décrit ensuite un changement de perception et une reprise en descente, également visible : 7,82 km/h sur 119,6–120,6. Tu sais t'adapter au groupe puis retrouver un rythme plus actif.

A coincé

L'alimentation et les doutes restent présents ; tu essaies encore de dormir. L'attente d'un ravitaillement au sommet, alors qu'il reste une descente, complique la gestion de l'effort et des attentes. Les pauses de ce secteur ont des motifs possibles, mais ne peuvent être affectées précisément à chaque tentative de sommeil.

À surveiller

Différence entre difficulté ressentie et capacité d'action encore disponible ; distance réelle au prochain poste ; somnolence réelle versus besoin de se poser. Le constat « les autres sont plus mal » t'aide à repartir, mais ne mesure pas ton état physiologique.

À travailler

Préparer les longues transitions entre postes et une façon simple de réévaluer la situation : symptômes actuels, besoin immédiat, prochaine action courte et observable. Le levier mental est ici une aide à la décision ; il ne supprime pas les difficultés digestives ou les douleurs.

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08

Signal → Contamines et sortie

km 122,5–130,3 · environ 24 h 34–25 h 51

A fonctionné

Reprise nette : 6,62 km/h et 1 235 m/h de D− sur 122,5–125,7, puis 7,70 km/h sur la portion majoritairement roulante 125,7–130,3, hors arrêts. Tu décris du plaisir sur terrain humide/joueur et un mieux après le poste du Signal.

A coincé

Tu envisages toi-même avoir trop accéléré sur le plat. Aucune donnée ne permet de quantifier un coût ultérieur attribuable à cette relance ; les pentes et la technicité changent fortement ensuite. Le risque d'un nouvel emballement est donc une hypothèse cohérente avec ton schéma de course, pas une troisième faute démontrée.

À surveiller

Énergie ressentie, alimentation redevenue possible, effort perçu et état des quadriceps au moment où la vitesse revient. Réserve volontaire et facilité temporaire doivent rester distinctes.

À travailler

Reproduire ce qui accompagne la reprise — alimentation tolérée, plaisir, information sur la suite — tout en maintenant une allure choisie. Ne pas transformer une bonne relance en obligation de rattraper le chrono.

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09

Contamines–Tricot–secteur Bellevue

km 130,3–144,8 · environ 25 h 51–30 h 17

A fonctionné

Les montées restent productives : 524 m/h sur 130,3–133,5, 518 m/h sur 135,5–137,6 à +24,2 %, puis 572 m/h sur 142,3–143,9. Ton estimation à chaud d'environ 550 m/h est cohérente avec ces ordres de grandeur. Tu gères une réserve pour finir.

A coincé

La descente 138,2–141,4 tombe à 4,25 km/h et 807 m/h de D−, contre 6,62 km/h et 1 235 m/h sur 122,5–125,7. Pente et dénivelé sont proches, mais le récit décrit une descente finale plus technique, des quadriceps sollicités et un matériel parfois peu rassurant. La différence d'environ 35 % en vitesse verticale n'est pas une mesure pure de perte musculaire.

À surveiller

Précision des appuis, adhérence, douleur, quadriceps et effort ressenti en descente. La FC proche de 95 bpm dans une montée, avec 77 % de couverture, ne prouve ni une réserve exploitable ni une cause mentale au ralentissement.

À travailler

Évaluer la descente sur un même terrain connu, avec une fatigue antérieure comparable et un équipement éprouvé. Croiser le temps avec le confort et les sensations pendant puis après la sortie. Cela permettra de distinguer un besoin de préparation musculaire/technique d'un frein matériel ou douloureux, que la TDS seule ne sépare pas.

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10

Dernière descente → Chamonix

km 144,8–157,707 · environ 30 h 17–32 h 02

A fonctionné

Reprise en descente à 6,74 km/h et 1 096 m/h de D−, puis finale roulante à 7,71 km/h avec FC moyenne 123,6 bpm et couverture 94 %. Tu décris une allure volontairement gérée pour le sub32 et quelques montées marchées. Tu termines encore en courant.

A coincé

Le budget sub30 est déjà dépassé sur l'horloge FIT à l'entrée de ce secteur. Une accélération finale n'aurait pas suffi à corriger les ruptures précédentes. L'arrêt décrit aux Houches n'est pas précisément isolé par le détecteur ; l'absence de longue immobilité détectée dans la finale n'établit pas l'absence de passage au ravitaillement.

À surveiller

La différence entre une fin maîtrisée et un effort maximal ; ne pas extrapoler la vitesse finale à une section plus raide, plus longue ou technique. Les sensations musculaires après la ligne ne quantifient pas seules le délai de récupération.

À travailler

Conserver cette capacité à finir en mouvement, et construire le futur budget de course en amont. Le test à préparer n'est pas « combien plus vite sprinter à Chamonix », mais « comment rejoindre la dernière partie avec moins d'interruptions et une progression encore utilisable ».

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04 · Transformer les constats en travail utile

Trois priorités, avec un test pour chacune

01

Stabiliser les relances

Après Bourg et avant Beaufort, le retour de bonnes sensations précède un emballement déclaré puis une difficulté.

À tester

Sur une montée connue après pause, relever début, milieu et fin : pente, vitesse verticale, effort perçu et capacité à manger. Refaire avec une relance plus régulière.

Comment juger le résultat

La continuité sur toute la montée et l’heure suivante, pas le record des premières minutes.

02

Rendre l’alimentation utilisable

Après Beaufort, douleurs digestives et difficulté à manger s’ajoutent aux douleurs et aux décisions de course.

À tester

Tester les produits prévus et une alternative déjà tolérée ; noter ce qui est réellement consommé, le moment et les symptômes. Préparer une courte liste de tâches avec l’assistance.

Comment juger le résultat

Prises tolérées et reprise durable du mouvement. Ne pas confondre arrêt utile et minutes évitables.

03

Sécuriser matériel et descente

Les chaussures de relève déclenchent une douleur à l’Achille ; la descente finale combine technicité, quadriceps et adhérence.

À tester

Éprouver les chaussures de relève. Comparer une même descente avec fatigue préalable comparable, en notant appuis, douleur et courbatures après la sortie.

Comment juger le résultat

Temps, contrôle et confort ensemble. Une course blessée ne suffit pas à mesurer le potentiel sain.

Ces axes ne fixent ni un plafond arbitraire de volume ni une probabilité de réussite. Le plan à venir doit les relier à ton état actuel et à un budget de temps par secteur, arrêts utiles inclus.

05 · Traçabilité

Ce qui est mesuré, raconté ou encore incertain

Sources
FIT Strava de la TDS, exports Suunto comparés, capture BeTrail et compte rendu à chaud fournis par l’athlète. Analyse figée de l’édition 2025, sans mise à jour automatique.
Deux horloges conservées
157,707 km et 32 h 02 min 08 s dans le FIT ; 31 h 56 min 53 s au résultat BeTrail. L’écart de 5 min 15 s n’est pas réparti artificiellement sur les passages.
Pente et regroupements
Pente lissée sur 400 m, pas de 100 m. Montée >10 %, descente <−10 %, roulant entre −10 et +10 %. Un passage de moins de 1 km entre deux terrains identiques est absorbé en grande maille, en conservant ses mesures et sa composition dans le détail. « Roulant » désigne une pente, pas une absence de technicité.
Vitesses et cardio
Distance totale / temps en mouvement ; D+ ou D− / temps en mouvement selon le terrain. Sur le roulant, mouvement vertical cumulé (D+ + D−). FC pondérée par le temps hors arrêts, couverture affichée. Une FC basse ne prouve pas à elle seule que le cardio n’est pas limitant.
Arrêts estimés
Quasi-immobilité, pas temps total de présence au poste. Environ 163 min, plage de sensibilité 147–179 min. Les pauses groupées peuvent contenir plusieurs épisodes. Elles ne représentent pas toutes du temps évitable.
Calage du récit
Postes approximatifs ; Fort de la Platte, Bellevue et Les Houches à confirmer. L’horaire remémoré de Beaufort (16 h 25) ne concorde pas avec le FIT. Les quantités ingérées ne permettent pas de calculer un déficit énergétique ; l’origine exacte des difficultés n’est pas isolée.